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Ce blog vous invite à découvrir plus amplement l'approche innovante de la méthode SCRIPT-ACTION.
Chaque semaine, de nouveaux articles vous offrent des réflexions sur des sujets qui ont trait avec les démarches d'épanouissement personnel durable de cette méthode. Quelques astuces, conseils, suggestions émaillent ces chroniques pour enrichir votre pratique d'Ecriture Active.
Votre Vie est un vaste jardin : à vous de le cultiver pour l'embellir de jour en jour...

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LE BLOG DE LA METHODE SCRIPT-ACTION

Jeudi 17 avril 2008
 

Combien de fois ne nous sommes nous pas poser cette question comme semble le faire la jeune femme sur la photo ci-contre ? Ne parlons pas des douloureuses expériences scolaires avec la pression de la note à la remise de la copie. Nous avons toutes et tous connu cette angoisse de la page blanche. Nos hésitations, nos pensées errantes, nos idées vagabondes nous entraînent, parfois en dépit de notre volonté initiale, dans de biens curieux chemins. Sans aller jusqu'à nous perdre dans nos songes, il est raisonnable de dire qu'en matière d'écriture, il est difficile d'observer le postulat cartésien qui stipule que le chemin le plus court entre deux points est la ligne droite. Notre esprit n'est pas toujours équipé d'une règle en toute circonstance. Il oublie de temps à autres cet instrument. On ne peut que s'en réjouir. Nos rêveries éveillées sont de fabuleux voyages qui nous ramènent toujours à bon port en passant par des détours stimulants. Léonard de VINCI adorait se livrer à ce type d'exercice en effectuant des promenades quotidiennes dans ses jardins.

 

La méthode SCRIPT-ACTION élaborée autour du concept d'Ecriture Active nous invite à quelques reprises à savourer ces moments si particuliers où l'esprit semble reprendre, pour quelques instants, sa liberté. Mais l'approche reste toujours la même : progresser pas-à-pas en douceur. Tous les moyens sont apportés pour limiter cette terrible angoisse de la page blanche. Nous sommes ainsi guidés à l'aide d'objectifs qui expliquent le pourquoi de chaque outil et de modalités d'utilisation qui nous indiquent la marche à suivre pour se servir facilement de l'écriture afin de gérer notre stress. Les étapes s'enchaînent les unes après les autres pour former au final un ensemble cohérent et homogène. L'Ecriture Active ne consiste pas à rédiger un texte littéraire respectant toutes les contraintes académiques. La méthode SCRIPT-ACTION utilise l'écriture en tant que support qui, bien guidé, se révèle être un formidable vecteur dans le cadre de la gestion du stress. L'écriture fait agir en même temps notre psychisme pour créer nos propres solutions dans le but de gérer notre stress, d'où le nom d'Ecriture Active. Cette méthode stimule, sollicite, demande mais surtout, accompagne toujours pour nous trouver en situation de succès (l'échec n'existe pas en Ecriture Active, il n'est réservé qu'à la passivité).

 

Pour revenir aux chemins détournés qu'empreinte parfois notre pensée, l'Ecriture Active n'impose qu'une seule et unique condition : ne jamais censurer nos écrits. Il peut nous sembler parfois que nous partons sur une fausse piste. La première chose que nous faisons alors consiste à rayer (par écrit), voire à supprimer (sur ordinateur). Ce n'est jamais gratuitement que notre esprit se détourne du chemin que nous voulons lui faire prendre. Il n'y pas de hasard. Des trésors se cachent souvent sous nos ratures. Aussi, lorsque vous pratiquez l'Ecriture Active avec la méthode SCRIPT-ACTION, laissez vivre votre inspiration. Ne la brimez pas trop vite. Même si une phrase ne vous semble pas être bien appropriée par rapport à ce que vous êtes en train d'écrire, terminez votre rédaction jusqu'au bout de chaque idée vagabonde. Placez-la entre parenthèse. Lorsque vous vous relirez, posez-vous alors la question : mais pourquoi est-ce que j'ai eu cette idée ? Laissez faire les choses sans les brusquer. Accordez des droits à cette idée. Elle vous conduira peut-être vers d'autres éléments qui finiront par avoir un lien avec votre idée principale pour l'enrichir davantage. La liberté consentie à l'écriture vous comblera assurément. Il suffit pour cela de vous faire juste un tout petit peu confiance...

 

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & ECRITURE
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Mercredi 16 avril 2008
 



CA Y EST !!!!!



La diffusion de la méthode SCRIPT-ACTION est désormais programmée. Le livre sortira en librairie le 16/05/2008. Voici les références de cet ouvrage :

titre : Maîtrisez votre stress avec l'écriture active - la méthode SCRIPT-ACTION

éditeur : Editions DANGLES

n° ISBN : 978-2-7033-0753-2

La couverture de l'ouvrage est accessible sur le site : www.methode-script-action.com à la rubrique « sommaire ».

 



UN POINT DE DEPART

La sortie du livre consacré à la méthode SCRIPT-ACTION n'est pas une fin en soi, loin de là ! Il s'agit au contraire d'un point de départ. Certes, pour parvenir jusqu'ici, il a fallut environ 5 ans d'élaboration et de mise au point puis encore environ 6 mois pour finaliser la présentation de cet ouvrage en restant fidèle à sa vocation essentiellement pratique. La sortie du livre ne constitue qu'une étape dans la construction d'un vaste projet lié à la gestion du stress et à l'épanouissement personnel durable.

 

NE PAS RESTER SEUL

En tant qu'auteur, cette publication me comble bien sûr de satisfaction et de bonheur. Mais je reste lucide par rapport à cela. Tout du moins, je ne perds de vue que ce livre m'offre l'opportunité d'aller vers les autres pour partager ce que j'ai acquis tout au long de mon parcours à la fois universitaire et professionnel. Le chemin a été long pour parvenir jusqu'à ce résultat mais il en reste encore beaucoup à parcourir pour réaliser l'intégralité du projet. Créer une méthode sur la gestion du stress peut être perçu comme une bonne chose en soi. La partager avec les personnes qui en sont victimes ou qui traitent de ce problème est encore bien mieux. En effet, cela ne servirait à personne si cette méthode restait confidentielle ou réservée qu'à quelques spécialistes. C'est pourquoi ma volonté aujourd'hui est d'aller à la rencontre de personnes concernées et de m'entourer de professionnels dans divers domaines pour continuer à construire ce projet. La recherche d'une maison d'édition a été orientée selon cette volonté. La collaboration avec les Editions DANGLES a été des plus fructueuses grâce à leur professionnalisme et leur disponibilité pour m'apporter les meilleurs conseils. Je suis vraiment ravi de travailler en partenariat (car c'est bien ce dont il s'agit) avec leurs équipes. Je les remercie mille fois pour leur accueil et leur gentillesse. D'autres partenaires ne manqueront pas à l'avenir de participer à ce vaste projet.

 

VENIR EN AIDE AUX AUTRES

Ma formation universitaire et mon parcours professionnel prédisposent ce projet quant à son objectif fondamental et prioritaire : venir en aide aux autres. Bien sûr, la méthode SCRIPT-ACTION est tout d'abord destinée aux personnes qui sont victimes de stress (et elles sont nombreuses à en juger par tous les sondages qui nous indiquent une augmentation régulière des personnes concernées). Cette démarche est fort simple : elle consiste à transmettre tous les moyens nécessaires (concepts et outils) pour que les personnes qui utilisent cette méthode soient à même de gérer leur propre stress, celui qu'elles vivent parfois au quotidien. Mais, la méthode SCRIPT-ACTION va bien plus loin que la gestion du stress. Celles et ceux qui la pratiquent peuvent s'inscrire rapidement et facilement dans une dynamique d'épanouissement personnel durable. En effet, elle forge des compétences pour pouvoir être en mesure de nous épanouir avec toutes nos expériences de Vie. Peut-être que certain(e)s parleront de philosophie de Vie pour décrire la méthode SCRIPT-ACTION. Il ne s'agit simplement que de quelques bases utiles pour prendre plus de plaisir dans l'apprentissage de la Vie.

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & EPANOUISSEMENT
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Dimanche 13 avril 2008

 

Les choses continuent de bouger en ce qui concerne le stress au travail. Dernièrement, le ministre du Travail s'est vu remettre un dossier d'étude sur le sujet (le rapport NASSE-LEGERON) qui préconisait la mise en place d'indicateurs au sein des entreprises afin de mesurer le niveau et l'évolution du stress vécu par les salarié(e)s dans le cadre de leurs activités professionnelles. A défaut d'avoir de vraies préconisations opérationnelles, nous pouvons au moins nous contenter de la création d'un outil de mesure. Ce rapport ne s'arrête pas à une simple observation. C'est déjà ça...

 

UNE IMPLICATION FRANCAISE EN PANNE

Depuis le 07 Avril 2008, des négociations ont été ouvertes entre les principaux syndicats et le patronat pour mettre en place des mesures concrètes pour tenter de résoudre les problèmes liés au stress professionnel. Bonne nouvelle ! Le stress semble, enfin, être en passe d'être officiellement reconnu comme une maladie professionnelle. Mais nous n'y sommes pas encore, loin de là ! Nous y sommes d'autant moins que ces négociations se sont ouvertes sous la pression du gouvernement et plus précisément du ministre du Travail. Tant pis pour la spontanéité et la motivation, il faudra visiblement s'en passer. Le plus inquiétant, c'est que ces négociations tardent à s'ouvrir depuis près de 3 ans ½, période à laquelle la Confédération Européenne des Syndicats et BusinessEurop ont élaboré un accord-cadre sur le stress au travail. Il s'agissait d'ailleurs d'un des seuls sujets où ces deux structures représentatives avaient pu se mettre d'accord pour établir un compromis. En France, syndicats et patronat ont depuis largement traîné les pieds pour élaborer les conditions d'application de cet accord-cadre européen qui date maintenant de 2004 et qui devait être mis en application sous 3 ans. Et comme si cela ne suffisait pas pour alimenter les conditions de sabotage de ce dossier qui concerne tou(te)s les salarié(e)s, le ministre du Travail annonce qu'il pourrait envisager un système de bonus-malus sanctionnant les politiques de gestion du stress dans les entreprises. Au moins, une chose est sûre maintenant : il sera difficile de faire pire pour initier cette négociation. Elle démarre sous les auspices les plus sombres.

 

UNE QUESTION DE COUTS

Les principaux arguments avancés pour expliciter l'urgence quant à ce dialogue, se focalisent quasi-exclusivement sur des données comptables. Certes, le stress représente un coût pour les entreprises et pour la collectivité. Il se traduit par un montant évalué par le BIT (Bureau International du Travail) dans une fourchette de 3 à 4 % du PIB des pays industrialisés qui correspond à une perte de productivité, des arrêts maladie (un sur 4 serait directement ou indirectement rattaché au stress), des remboursements de médicaments, etc. Ainsi, en France le ministre du Travail avance un chiffre de 60 milliards d'euros. D'autres chiffres font état d'une proportion de plus en plus importante de salarié(e)s se disant touché(e)s par le stress : 28% sur l'ensemble de l'Europe. Bien plus que des chiffres, le stress correspond à une souffrance vécue au quotidien par des millions de personnes bien réelles et non des anonymes comptabilisé(e)s dans des statistiques asseptisées. La dimension humaine semble avoir été écartée pour le début de ces négociations. Dommage...

 

DES NEGOCIATIONS SANS GAGNANT

Il y a négociations et négociations. Il y a celles qui s'orientent dès le départ vers une volonté de construire quelque chose ensemble, de trouver les meilleures solutions pour que tout le monde soit gagnant au final (voire très largement gagnant). L'entente est cordiale, la volonté positive et la motivation réelle. Et puis il y a les négociations qui consistent dans un premiers temps à trouver des coupables, à se renvoyer la balle des responsabilités pour tel ou tel résultat observé. Bien loin sont les considérations pour construire ensemble. Il s'agit, dans ce cas, d'affrontements avec pour objectif de faire en sorte que le camp adverse soit le moins gagnant possible. Et quand en plus, l'arbitre, par nature neutre, commence à agiter des menaces de sanction à l'encontre d'un des deux camps, cela revient à peu près à éteindre un incendie avec une bouteille d'essence. Sans être pessimiste ni fataliste, il faut bien avouer que les probabilités d'obtenir une côte mal taillée de tous les côtés est très forte en ce qui conerne les négociations sur le stress entre les partenaires sociaux. Comment (re)trouver un semblant d'optimisme quant à ces négociations en sachant qu'elles ne semblent démarrer qu'avec des considérations purement comptables ?

 

LES VRAIES SOLUTIONS SONT AILLEURS

Il serait dommage que ces négociations se limitent à une sorte de gadget que l'on agite pour faire des déclarations publiques afin de se donner bonne conscience et/ou de nourrir l'image de quelques personnes en vue. La coquille vide risque de poindre son nez pour créer des sentiments de déception et d'indignation chez celles et ceux qui sont directement concerné(e)s dans leurs activités professionnelles tous les jours. Soyons positifs néanmoins : disons que ces négociations apporteront des débuts de changement au sein des entreprises.
Mais cet exemple précis montre qu'il ne faut pas tout attendre de nos dirigeants et de nos représentants. Ce n'est pas à leur niveau que les choses bougent, ou si peu. Non, c'est à chacun(e) d'entre nous de se prendre en main et de créer ses propres solutions pour gérer son propre stress dans son propre environnement. Ce n'est pas une mesure globale et impersonnelle (YAKA, FOKON, YAKNOUKI,...) établie sur des statistiques qui sauvera tout le monde, loin de là. Ce sont plutôt des démarches concrètes, entièrement personnalisées, qui s'appliquent au cas particulier de chacun(e) qui se révéleront beaucoup plus efficaces et durables. Il s'avère indispensable de donner à chaque personne les moyens de gérer son propre stress sans pour autant la placer dans une situation de dépendance prolongée. Parmi ces solutions adaptées, il y a la méthode SCRIPT-ACTION qui privilégie l'autonomie de chacun(e) en lui communiquant tout ce dont il/elle peut avoir besoin pour gérer son stress et s'épanouir de manière durable.

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & ACTUALITE
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Samedi 12 avril 2008
Un récent article des Echos fait état d'un véritable engouement de la part des salarié(e)s pour toutes les formations orientées vers le développement personnel, l'efficacité professionnelle et la communication orale et écrite. Ces trois thèmes connaîtraient une très forte croissance de la demande chez les deux acteurs majeurs de la formation professionnelle en France : CEGOS et DEMOS. Ainsi, on apprend que CEGOS a observé un nombre de demande multiplié par 2 au cours des 3 dernières années alors qu'il a déjà été multiplié par 2 au cours des cinq années précédentes. Nous nous trouvons donc devant un véritable mouvement de fond qui ne semble pas près de se tarir.
http://www.lesechos.fr/management/former/4706514.htm



 

Ces chiffres significatifs sont confirmés et confortés par les résultats d'une double enquête menée par DEMOS à la fois auprès de salariés et de DRH. Il ressort que parmi toutes les sessions de formations demandées dans le cadre du DIF (Droit Individuel à la Formation), 1 sur 4 concerne des thèmes de développement personnel (juste derrière les sessions de formation en langues étrangères qui représentent 1 demande sur 2). 

 http://dif.demos.info/trophees/docs/resultats-enquetes-dif.pdf






UNE FORTE TENDANCE
Bien sûr, toutes les interprétations sont possibles. Comme toutes les statistiques, nous pouvons faire parler les chiffres dans un sens qui arrange les positions des uns et des autres. Aussi, plutôt que de nous livrer à une analyse purement subjective, essayons de nous en tenir à une observation factuelle. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il s'agit véritablement d'une tendance forte qui ne date pas d'hier à en juger par les chiffres avancés dans cet article du 1er Avril 2008. Mieux encore, le DIF semble servir de révélateur par rapport aux attentes exprimées au sein des entreprises mais qui, jusque là, n'étaient pas toujours prises en compte ou bien minimisées. Devant la timidité des entreprises a investir dans le mieux-être de leurs salarié(e)s, ces derniers/dernières ont choisi de prendre les devants en faisant valoir leur droit à la formation dans le domaine du savoir-être. Une interprétation sauvage pourrait nous conduire à considérer que, par la même occasion, les salarié(e)s font passer le message comme quoi il serait peut-être temps d'envisager d'autres approches managériales que celles développées aujourd'hui. Mais, comme nous avons choisi de ne pas nous laisser aller à des disgressions intempestives, nous en resterons à cette simple hypothèse qui pourrait faire l'objet de débats fort intéressants pour tou(te)s les participant(e)s.


LE DEVELOPPEMENT PERSONNEL FAIT OBJET D'APPRENTISSAGES

Le mieux-être, voire le bien-être, au sein de l'entreprise gagnent les uns après les autres leurs galons de noblesse. Il arrive parfois de lire des enquêtes auprès de la population salariée qui indiquent que celle-ci choisirait des opportunités de carrière en fonction de ce critère. Il en est même qui le place à même niveau d'importance que la rémunération. Ce plébiscite indique une autre prise de conscience capitale : les interventions dans le domaine du développement personnel (formation, coaching, conseil) sont devenues de véritables objets d'apprentissage comme il peut en exister pour accroître ses savoirs et ses savoir-faire. Tout le monde peut s'y consacrer quelque soit son niveau hiérarchique, son niveau de responsabilité, son niveau de formation initiale, son âge, etc. Au moins, sur ce plan, nous pouvons parler d'équité compte tenu de notre statut d'êtres humains semblables qui avons toutes et tous nos forces, nos faiblesses, nos doutes, nos envies de progresser dans la Vie...


MIEUX QU'UNE DEMARCHE PONCTUELLE

L'article des Echos précédemment cité pose toutefois la question : « mais pour quelle efficacité ? ». Il semble raisonnable de se poser la question quant à la portée d'une session de formation de deux ou trois jours dans le but d'acquérir des résultats tangibles pour un mieux-être au quotidien. Cette action ponctuelle ne peut apporter plus que ce qu'elle est en mesure d'offrir. Sans jugement de valeur et encore moins de critique négative, il faut tout de même prendre conscience que ce temps très court ne permet qu'un balayage superficiel pour des bénéfices qui ont bien souvent du mal à dépasser le cap du court terme. Certes, nous pouvons y trouver quelques astuces à appliquer immédiatement mais qui sont avant tout basées sur des approches standardisées et surtout non personnalisées. Nous n'avons d'autre choix alors que de prendre ce que l'on peut pour l'appliquer tant bien que mal dans la vraie Vie, dans notre vraie Vie.
La méthode SCRIPT-ACTION correspond à une démarche à l'opposé de ces stages brefs et intensifs. Elle ne vous propose pas un balayage de surface mais bien une approche de fond entièrement personnalisée ayant pour vocation de vous inscrire dans une dynamique d'épanouissement personnel durable. Les concepts et les outils qui vous sont proposés vous permettent d'envisager des progrès à long terme pour votre plus grand bien-être au quotidien que ce soit dans le cadre de vos activités professionnelles ou bien dans celui de votre Vie privée. Facile et agréable, cette méthode se pratique à votre rythme et sans effort particulier. Vous prenez soin de vous avec plaisir.

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & APPRENTISSAGES
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Lundi 7 avril 2008

 

La mémoire est une formidable faculté dont nous disposons toutes et tous. Elle nous permet d'emmagasiner une quantité considérable d'informations et de modes opératoires pour nos activités privées et professionnelles. Nous pouvons l'assimiler à un véritable espace de stockage où nous accumulons une à une nos connaissances et nos expériences. Nous la sollicitons dès notre plus jeune âge dans ce but : accumuler. Certes, la raison communément répendue consiste à dire qu'une bonne mémoire facilite tous les apprentissages ultérieurs jusqu'à l'âge adulte. Bien sûr, mais cette vision est quelque peu réductrice. Ne la limitons pas à cette simple utilisation.

 

LA MEMOIRE SECURISE

Par rapport à la pyramide des besoins de MASLOW, nous pouvons aussi avancer que la mémoire nous aide à nous sécuriser par rapport aux environnements (matériels, contextuels et humains) dans lesquels nous évoluons. En effet, s'il est bien une chose qui nous rebute en tant qu'êtres humains, c'est bien l'inconnu. L'absence de repères nous effraie. Dès que nous nous retrouvons dans un environnement inconnu, notre premier réflexe (presque vital) nous amène à rechercher dans notre mémoire quelque chose d'approchant ou bien à trouver des « étiquettes » familières que nous pouvons « coller » sur un certain nombre d'éléments pour avoir le sentiment d'être en terrain maîtrisé. Preuve en est : faites un jour l'expérience de prendre un peu de recul lorsque vous vous retrouverez face à une personne inconnue. Vous serez surpris(e) de voir votre analyse très vite se mettre en besogne pour jauger, faire des comparaisons avec des personnes de votre connaissance, opter pour des caractéristiques de personnalité, attribuer des adjectifs d'apparence physique, etc. La liste est longue mais le plus surprenant, c'est que tout cela se passe dans un laps de temps très court pour savoir si vous allez vers cette personne ou bien si vous choisissez une position de réserve, voire de retrait. Un autre exemple très concret : observez bien votre attitude et votre comportement lorsque vous êtes perdu(e) dans un lieu que vous découvrez pour la première fois. La mémoire joue donc en quelque sorte le rôle d'un agent de sécurité qui a pour fonction de nous rassurer. Elle structure véritablement nos facultés d'adaptation dans le quotidien.

 

LA MEMOIRE : RECEPTACLE DE NOTRE HISTOIRE

Bien sûr, nos savoirs et nos savoir-faire sont des carburants qui à la fois alimentent et entretiennent notre mémoire. Mais celle-ci peut aussi être comparée au livre dans lequel s'écrit chaque jour l'histoire de notre Vie. Tout ce que nous vivons pénètre dans cet immense disque dur pour que nous puissions y retrouver à loisir tous nos souvenirs. L'encre utilisée pour écrire ce livre est bel et bien indélébile. Définitivement, nous ne pouvons pas effacer un passage pour le changer par un autre. Notre histoire reste à tout jamais immuable. Pourtant, nous faisons mine de dire "avoir oublié tel événement" ou bien "ne pas nous souvenir de telle situation". La mémoire n'est pas souvent en cause dans ces cas là. Elle ne fait que se soumettre aux injonctions que nous émettons lors du face-à-face avec les diverses expériences de notre existence. Ainsi, nous pondérons en permanence la qualité du souvenir de chacune de nos expériences vécues. Il n'est un secret pour personne que nous nous rappelons sans difficulté particulière les moments de bonheur, les succès, les premières fois agréables, etc. Par contre, pour ce qui est des événements et/ou situations moins avantageuses, la mémoire ne fournit que quelques approximations qui nous arrangent bien.

 

IL Y A PARFOIS DE LA FRITURE SUR LA LIGNE

Parmi les éléments qui perturbent le plus nos facultés mnémoniques, les émotions peuvent être citées dans les premières. En effet, elles ont la facheuse tendance à exercer des distorsions sur nos souvenirs comme des filtres déformants qui amplifient, et parfois exagérement. Ainsi, une expérience de Vie rattachée à une émotion positive va donner lieu par la suite à un souvenir très agréable, presque idyllique. A l'inverse, lorsque une autre expérience donne lieu à un sentiment négatif, elle est stockée sous la forme d'un souvenir très désagréable, presque cauchemardesque. Plus les années passent, plus le filtre amplifie et déforme. Il est très difficile de conserver fidèlement une émotion. Le nuancier est assez pauvre au niveau des souvenirs émotionnels. Sans aller jusqu'à dire que les émotions détériorent la mémoire, disons plutôt qu'elles la perturbe au point de falsifier les souvenirs stockés.

 

Dans le cadre de la gestion du stress, la méthose SCRIPT-ACTION fait naturellement appel à la mémoire. Pour autant, elle propose de neutraliser les effets quelque peu pervers des émotions. Elle vous propose pour cela deux outils qui permettent d'analyser vos expériences de Vie stressantes le plus efficacement possible. Les souvenirs proposés par votre mémoire sont dès lors plus authentiques et mieux exploitables pour mener à bien la gestion de votre stress.

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & PSYCHOLOGIE
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