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Ce blog vous invite à découvrir plus amplement l'approche innovante de la méthode SCRIPT-ACTION.
Chaque semaine, de nouveaux articles vous offrent des réflexions sur des sujets qui ont trait avec les démarches d'épanouissement personnel durable de cette méthode. Quelques astuces, conseils, suggestions émaillent ces chroniques pour enrichir votre pratique d'Ecriture Active.
Votre Vie est un vaste jardin : à vous de le cultiver pour l'embellir de jour en jour...

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LE BLOG DE LA METHODE SCRIPT-ACTION

Lundi 17 mars 2008

L'histoire de l'écriture est absolument passionnante. Elle nous accompagne dans notre évolution depuis la nuit des temps. Voici quelques sites qui vous permettont de découvrir cette pratique créative depuis sa naissance jusqu'à nos jours.

Le-monde-merveilleux-de-l--criture.jpg

Ce site est celui d'un passionné qui vous fait découvrir l'écriture sous des angles à la fois artistiques et historiques. Les présentations y sont à la fois belles et intéressantes. Un site de passionné en somme...
http://pagesperso-orange.fr/ecriture.claude/



Aventure-des--critures.jpg

Site à vocation historique dont le desing est magnifique et le contenu captivant. Ce site est très accessible et permet d'acquérir des connaissances en passant un agréable moment en surfant de page en page. Très enrichissant. 
http://classes.bnf.fr/dossiecr/



ezida.com.jpg

Ce site traite de la naissance de l'écriture. Un voyage dans l'histoire en plein coeur de la Mésopotamie. Dépaysant et très riche d'informations sur cette civilisation avancée. 
http://www.ezida.com/ecriture.htm



Histoire-de-l--criture.jpg

Un présentation synthétique. Idéale pour avoir l'essentiel en quelques pages. Site bien illustré.
http://www.brigitte-tschamper.com/ecriture-livres-pao.html



Shadoks-copie-1.jpg

Nous voici ramenés quelques décennies en arrière. Nostalgie, nostalgie... L'histoire de l'écriture présentée par les Shadoks. Ca vaut vraiment le détour. Comme quoi, le côté ludique ne nuit en rien à l'apprentissage, bien au contraire. Deux mots pour qualifier ce site ; très ludique et très instructif. Génial !
http://www.atelier-calligraphie.com/histoire.htm



Egyptos.net.jpg

Pour celles et ceux qui s'intéressent aux hiéroglyphes égyptiens. Site absolument superbe. On y apprend énormément de choses sur la pratique de l'écriture au temps des pharaons. Un vrai surf de plaisir !
http://www.egyptos.net/egyptos/hieroglyphes/
 

 

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & ECRITURE
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Dimanche 16 mars 2008
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La méthode SCRIPT-ACTION s'inscrit dans une démarche résolument positive. Mélange d'optimisme et de positivisme, elle permet à celles et ceux qui la pratiquent de s'enrichir de toutes leurs expériences de Vie. Rien de plus simple pour vivre cela qua quotidien.

 

Chaque expérience de Vie est envisagée selon ce qu'elle est en mesure d'apporter. Il ne s'agit surtout pas de se focaliser sur les résultats obtenus. Si nous partons dans cette direction, nous sommes alors tentés de nous conditionner exclusivement pour la réussite. Or, quand nous nous trouvons dans une situation d'échec, le vécu devient douloureux. Nous cherchons alors à l'oublier au plus vite et à passer à autre chose. Or, si cette expérience aux résultats négatifs est ignorée, elle ne sert absolument à rien. Nous ne pouvons pas nous en servir pour progresser la prochaine fois. Pire encore, nous pouvons échouer à nouveau pour les mêmes raisons car nous n'avons rien retiré de la première expérience.

 

Toutes nos expériences méritent pourtant d'être traitées sur un même pied d'égalité. Qu'importe le résultat. D'ailleurs en ces temps où l'actualité parle de plus en plus des prochains jeux olympiques, rappelons-nous la formule célèbre de Pierre de COUBERTIN qui disait ceci :

 

« Le plus important n'est pas de gagner, c'est de participer ».

 

La méthode SCRIPT-ACTION respecte cette formule à la lettre. Elle la respecte d'autant plus qu'au final, nous sommes toujours gagnants avec son approche positive. Dans tous les cas de figure, nous nous nourrissons de toutes nos expériences de Vie pour progresser et nous épanouir de jour en jour. Nous arrivons toujours tôt ou tard à gagner puisque nous progressons à chaque expérience. Dès lors, plus de stagnation et encore moins de régression. Les peurs s'estompent pour laisser place à l'ENVIE. Rien de plus ennivrant d'avoir la conviction d'une progression systématique.

 

Imaginons juste un instant (mais vraiment juste un instant, le temps suffisant avant d'être taxés de doux rêveurs ou d'irrécupérables utopistes) ce que pourrait être le contexte de travail si ce principe était appliqué : plus de mensonges, plus de dissimulation, plus de compétition interne malsaine, plus de résultats bidonnés, etc. Il ne resterait plus qu'une saine et positive émulation individuelle et collective. Si d'un coup, nous prenions conscience que nous avons tout intérêt à dire et à mettre au grand jour ce qui ne fonctionne pas ou mal au même titre que ce qui marche bien. Plus besoins de trouver un(e) coupable à « lyncher » en place publique, mais au contraire trouver ensemble des solutions qui amèneraient chacun(e) et l'ensemble de l'entreprise à s'améliorer... Tout deviendrait plus facile et beaucoup plus enrichissant pour tout le monde. Oui, mais voilà... Nous sommes toutes et tous conditionné(e)s pour une seule et unique chose : la réussite. Admettre l'échec, cela pourrait être vécu comme une régression alors qu'en réalité il s'agit juste d'un début de progression. Juste une dernière remarque décalée avant de revenir dans le « droit » chemin : pourquoi ne pas récompenser à même hauteur les succès et les progression de chacun(e). Progresser est une dynamique positive qui alimente en permanence la motivation individuelle et collective. Stop le rêve, retour à la réalité !

 

Ce qui s'envisage difficilement au sein des entreprises peut fort bien se concevoir au niveau individuelle ou bien au sein d'une cellule familiale. Cultiver cette approche vis-à-vis de nos expériences de Vie revient à les considérer toutes comme autant de magnifiques fleurs qui ne demandent qu'à éclore...

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & EPANOUISSEMENT
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Vendredi 14 mars 2008

RAPPORT-STRESS.jpg















http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/RAPPORT_FINAL_12_mars_2008.pdf

Voici une excellente nouvelle ! Notre pays commence à se mettre en mouvement par rapport à la problématique du stress au travail. Nous pourrions être tentés de dire "il était temps" mais restons-en plutôt à une formule beaucoup plus positive "mieux vaut tard que jamais". 

UN VERITABLE TOURNANT MAJEUR
Quoiqu'il en soit, voici un rapport qui marque un véritable tournant dans la prise en considération du stress au sein des entreprises de l'hexagone. Bien sûr, certaines mauvaises langues pourraient se laisser à dire qu'il s'agit là d'un rapport de plus qui ne verra sans doute pas d'applications pratiques et concrètes sur le terrain. Pas si sûr... Le stress concerne tellement de personnes au travail, les derniers événements tragiques repris par les médias (notamment pour évoquer les cas de suicides dans un certain nombre d'entreprise, le ras-le-bol ambiant, le retard énorme par rapport à d'autres pays occidentaux, tout ceci nous amène sur une reconnaissance ouverte et explicite du facteur stress au travail. 

Mais il ne faudrait pas se méprendre : la vocation de ce rapport et les préconisations qui y sont mentionnées ne concernent pour l'instant qu'une définition de ce qui sera mesuré et analysé par la suite. pour l'instant, il ne s'agit pas de trouver des solutions. L'ambition ne porte pas aussi loin. Pour autant, il ne faut pas se laisser envahir par un sentiment de déception. Les vraies solutions ne se trouvent pas à ce niveau d'interlocuteurs qui se trouvent très éloignés de la vraie Vie sur le terrain. En revanche, ce rapport et la volonté de mouvement qui l'accompagne envoie un message fort : nous ne pouvons plus faire comme si cela n'existait pas. Ouf, nous y sommes tout de même arrivés. C'est un début, certes, mais c'est un excellent début. 

LA MISE EN OEUVRE EST CAPITALE
Dans les mois qui vont suivre, un ensemble d'outils devraient être mis en place pour mesurer l'étendue du problème (les surprises risquent d'être fort nombreuses et parfois dérangeantes...). Il est très importants que ces résultats soient produits et surtout communiqués. Cela va permettre à notre pays de pouvoir nous comparer à d'autres nations beaucoup plus en avance sur le sujet. Il y aura certainement quelques calages à effectuer mais ils les seront sans doute rapidement.

Cette mise en oeuvre est essentielle, mais elle nécessite la participation du plus de personnes possible (et pas simplement les structures qui seront directement impliquées dans le projet). Concrètement, il s'agit d'un projet qui concerne tout le monde. Si chacun(e) le porte un petit peu dans son univers, alors les choses bougeront dans le bon sens. Il y aura des retards, il y aura de nombreux obstacles par ceux qui se sentent visés et accusés (même si ce n'est pas le cas). La culture managériale actuelle va vite se sentir en ligne de mire. Là est le vrai problème. Si, comme l'indique le rapport, nous partons dans une chasse aux sorcières, le projet tombera aussi vite dans les oubliettes que ceux qui l'ont précédé. Le principe d'une démarche constructive n'est pas d'accuser pour se défouler sur des "pseudo-responsables", bien au contraire ; il nous faut juste savoir comment, ensemble, nous allons pouvoir développer le bien-être au travail. Vaste chantier, assurément, mais projet passionnant.La méthode SCRIPT-ACTION est opérationnelle pour y participer.

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & ACTUALITE
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Jeudi 13 mars 2008
Tableau-de-classe-copie-1.jpg
 

Nous sommes conditionnés depuis notre plus tendre enfance par un système d'évaluation ô combien culpabilisant et frustrant. La pratique scolaire avec des attributions de notes qui oscillent entre 0 et 20 en est la meilleure illustration. Elle se décline ensuite à différents niveaux tout au long de notre existence. Nous nous retrouvons ainsi régulièrement dans des systèmes qui prennent leurs repères sur un continuum comprenant deux pôles : l'échec et le succès. Voyons de quoi il s'agit avec notre échelle de 0 à 20. 

Evaluation-copie-1.jpg

Les notes de 0 à 9 indiquent le niveau d'échec.

Les notes de 11 à 20 indiquent le niveau de succès.

Une zone neutre se situe entre les deux. Ni vraiment mal, ni vraiment bien, juste moyen.

Et là, nous touchons au coeur du problème. Les notes inférieures à 10 sont considérées comme de mauvaises notes (avec le discours qui l'accompagne « c'est mal » d'où une dévalorisation) alors que celles supérieures à 10 sont admises comme étant de bonnes notes (avec le discours qui l'accompagne « c'est bien » qui correspond à une valorisation – remarque : moins utilisée malgré tout car le « c'est bien » se transforme vite en « c'est normal »).

 

Nous venons de parler d'une pratique développée dans le système scolaire mais nous pouvons retrouver le même principe dans le monde du travail avec, certes, des systèmes d'évaluation divers et variés mais revenant à ce schéma simpliste pour une très grande majorité. Nous sommes ainsi conditionné(e)s par ce tiraillement binaire : réussir ou échouer. L'intensité arrive même dans certains cas à passer en second plan. Allons-nous être valorisé(e)s ou dévalorisé(e)s ? Là est la vrai question qui nous taraude régulièrement.

 

A bien y regarder de plus près, que gagnons-nous avec ce système ? Pas grand'chose à vrai dire si ce n'est des frustrations (quand on se trouve en situation d'échec), des peurs (de se planter), de la compétition (être meilleur(e) que les autres quitte à leur marcher dessus s'il le faut), de la méfiance (quand on réussit par crainte de la jalousie des autres), etc. Bof, pas génial tout ça...

 

ET QUOI ? QUE FAIRE ?

La critique est facile. Il est aisé de dire « ça, c'est nul » ou bien « ça ne vaut rien ». Si la démonstration s'arrête là, alors elle n'a aucune valeur; elle ne représente rien puisqu'elle se contente juste de « démolir » quelque chose qui existe. La critique ne peut être acceptable que lorsqu'elle s'accompagne de suggestions pour trouver d'autres solutions à étudier. Dès lors, pourquoi ne pas envisager dès à présent un système d'évaluation qui soit stimulant ? Découvrons-le ensemble...

 

Le système de notes que nous avons vu ci-dessus est indispensable mais il ne saurait se suffire à lui-même. Certes, des moyennes peuvent être calculées mais elles sont loin de générer une quelconque motivation. Elles stoppent la dynamique en écrasant toutes les notes pour les réduire à une simple indication globale qui ne traduit pas forcément la tendance de l'apprentissage. Pire encore, elles n'apportent que peu d'explication sur l'orientation des résultats de la personne en apprentissage. Ces moyennes ne sont bien souvent que des coquilles vides. Une illustration pour s'en convaincre ? Nous sommes abreuvés en permanence de statistiques (moyennes en tout genre). Nous reconnaissons-nous vraiment au travers des chiffres qui nous sont communiqués via les différents médias ? Le doute peut etre permis...

 

NOURRISSONS-NOUS DE PROGRESSION !

Quoi que nous fassions, la répétition d'une activité nous amène à progresser, et ce, quelque soit le niveau d'où nous partons. Seul le fait de ne rien faire nous laisse sur place dans un état de stagnation qui finit par se transformer en appauvrissement personnel. Toute forme de régression nécessite que l'on s'intéresse à ce qui ne va pas (bien souvent la solution se trouve au niveau de la motivation). Cette analyse ne doit pas avoir pour objet de frustrer davantage ( par humiliation, confrontation, sanction, etc. ) la personne en situation de régression mais au contraire de lui donner les moyens de revenir à son meilleur niveau puis de l'accompagner pour chercher des voies de perfectionnement. Il peut s'agir parfois de présenter l'activité sous un autre angle pour relancer la dynamique chez cette personne. Il suffit parfois de si peu...

 

Adopter un système d'évaluation de la progression chez une personne qui apprend, revient à lui insuffler une véritable dynamique positive et stimulante. Nous pouvons toutes et tous adopter une démarche d'apprentissage dans tous les domaines de notre Vie en ayant pour leitmotiv :

 

Plus je pratique, plus je progresse. Plus je progresse, plus j'ai envie de pratiquer.

 

Nous entrons alors dans une spirale vertueuse qui nous enrichit considérablement. Non seulement cette orientation est très fortement stimulante, mais elle supprime, de fait, la peur de l'échec. La motivation ne réside plus simplement dans la quête de la réussite. Elle se nourrit avant tout de notre envie de nous améliorer. Il faut bien avouer que passer d'un système basé sur la peur (de l'échec ou de ne pas réussir) à celui d'une envie de progresser, c'est tentant, non !? 

Utopique cette approche ? Peut-être... mais pas complètement. Certes, nous ne faisons pas toujours ce que nous aimons et ce qui nous motive. Mais tout de même... Si la proportion est en faveur d'une dynamique de progression, alors nous prenons plaisir à ce que nous faisons, et là, nous avons toutes les chances d'être performant(e). La motivation accompagne et dope chacune de nos activités. Dans le cas contraire, lorsque nous effectuons des tâches qui nous rebutent et/ou lorsque nous nous trouvons dans un contexte frustrant, nous nous positionnons alors sur la défensive et sommes plus enclins à rendre coup pour coup dans un souci de rééquilibrage suite aux frustrations subies. La démotivation peut faire d'énormes ravages dans nos existences. Notre Vie n'est qu'un vaste apprentissage. Dès lors, pourquoi ne pas nous donner les moyens de nous épanouir et nous enrichir à tout point de vue plutôt que de nous frustrer et nous appauvrir ? Ce n'est juste qu'une question de choix.   

 

La méthode SCRIPT-ACTION a été conçu selon ce schéma qui valorise la progression. Elle ne vous propose pas des solutions toutes faites à appliquer bêtement sans réfléchir. Bien au contraire ; elle vous apprend à progresser par vous-même. Pour cela, elle vous invite tout d'abord à prendre en considération (et ce n'est pas juste une formule !) vos acquis, vos forces et vos faiblesses. A partir de ce « stock » de compétences, ses concepts et outils vous amènent à progresser sans supprimer ou changer quoique ce soit mais elle vous propose d'augmenter et d'enrichir facilement et agréablement votre « stock ». Ainsi, cette démarche d'épanouissement personnel durable est entièrement basée sur un apprentissage qui privilégie votre progression. Rien d'exceptionnel en cela : n'est-ce pas là la vocation première de tout apprentissage : donner envie de progresser ?

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & APPRENTISSAGES
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Lundi 10 mars 2008
Ombres.jpg

La confiance en soi peut paraître réservée aux personnes qui réussissent tout ce qu'elles entreprennent. En effet, fortes de leurs succès à répétition, elles prennent de l'assurance et voient ainsi s'éloigner le spectre des doutes et des remises en cause. Cette théorie peut être séduisante de prime abord... Sauf que ce lien de cause à effet ne tient pas la route. « Mais enfin pourquoi ? » pourrait-on être tenté de rétorquer. Tout simplement parce que même chez les personnes qui voguent de succès en succès, il y en a un certain nombre parmi elles (et ce n'est pas une proportion marginale...) qui continuent de douter d'elles-mêmes, de leurs capacités, de leurs qualités, etc. Le stress ne les quitte presque jamais. Leur stratégie se résume ainsi : éviter d'échouer. Cette stratégie d'évitement ne peut guère conduire à un schéma de progression personnel. Bref, là n'est pas la solution. Et c'est tant mieux ! Si pour développer notre confiance en soi, nous étions condamnés à réussir coûte que coûte, imaginons le calvaire qui en découlerait. Malheureusement, pour certain(e), il n'est pas nécessaire de l'imaginer puisque c'est la dure réalité qu'ils (elles) s'infligent au quotidien. Etre parfait(e), ne connaître que la gloire et la réussite, sinon point de salut... Un leitmotiv bien aliénant que voilà ! N'allons pas plus loin dans cette direction car elle est sans issue et ne mène à rien qui fait grandir (dans tous les sens du terme).

 

La confiance en soi peut être envisagée comme une conséquence des signes de reconnaissance que nous adresse notre entourage. Cette position est également très intéressante. Elle met en relief le regard de l'autre et son jugement (parfois si impitoyable et/ou peu bienveillant). Cette théorie ne tient pas plus que la première. La raison : de nombreuses personnes ne reçoivent que peu de signes de reconnaissance et pourtant, elles montrent une assurance sans faille. A l'inverse, des personnes qui reçoivent sans cesse des encouragements ne parviennent pas à se libérer de leurs problèmes liés au manque de confiance en soi.

Profitons de cet angle de vue pour nous arrêter quelques instants sur la gestion des signes de reconnaissance. Nous en avons besoin pour vivre au même titre que l'air que nous respirons, l'eau que nous buvons et les aliments que nous mangeons. Toutefois, la quantité dont nous avons besoin varie d'une personne à une autre. Pour certains, un minimum leur suffit alors que d'autres ne se sentent jamais rassasiés. C'est ainsi. Malheureusement, notre société devient de plus en plus avare de signes de reconnaissance. Prenons un exemple dans le milieu professionnel : on sait y dire les choses quand cela ne va pas bien (ce qui s'accompagne en règle général d'échanges plus ou moins désagréables avec la hiérarchie qui joue alors son rôle répressif). En revanche, quand tout va bien, voire même mieux que bien (si, si, ça arrive aussi...), il n'y a plus grand monde pour le dire. La gestion des signes de reconnaissance (surtout positifs) s'appauvrit d'année en année pour nous amener à une misère relationnelle peu stimulante.

Cette parenthèse refermée, revenons à notre théorie de la confiance en soi basée sur les signes de reconnaissance reçus. Lorsque l'on établit un lien de cause à effet entre ces deux élements, cela revient à créer une relation de dépendance vis-à-vis de notre entourage. Cette situation devient alors aussi aliénante que la première version qui exigeait que l'on soit parfait(e). Certes, les signes de reconnaissance sont importants et il est vital d'en recevoir. Néanmoins, cela ne veut pas dire pour autant qu'il faille les laisser occuper la place principale et conditionner ainsi notre confiance en soi. Donc, une fois encore, ce n'est pas la bonne piste. Jamais deux sans trois ! Voyons dès à présent une troisième option.

 

Et si la confiance en soi dépendait de notre capacité à faire fructifier toutes nos expériences de Vie, qu'elles soient positives ou bien négatives ? Comment cela ? Est-ce que cela voudrait dire que nous pouvons considérer qu'indifféremment un échec ou un succès est en mesure de nous aider à progresser ? Peut-être bien... La théorie est osée... Elle mérite quelques explications tout de même ! Pour plus de clarté, faisons la liste de quelques avantages que nous procure cette approche :

  • Quelque soit l'issue de chaque expérience de Vie, elle nous aide à progresser ;

  • Nous n'avons rien à prouver à qui que ce soit si ce n'est à nous-mêmes par rapport à nos capacités à gérer ce que nous vivons (le pire comme le meilleur) ;

  • L'important n'est pas le résultat mais le fait d'expérimenter pour nous enrichir (sans avoir peur d'échouer ni sans contrainte de devoir réussir à tout prix) ;

  • Nous n'avons pas besoin de l'approbation ou de la désapprobation des autres à partir du moment où nous sommes motivés par une démarche (à condition toutefois de ne pas porter atteinte à autrui) ;

  • Nous alimentons en permanence notre confiance en soi et exploitant pleinement chacune de nos expériences de Vie ;

  • L'impact des épisodes stressants ne perdure pas dans le temps à partir du moment où nous les gérons au fur et à mesure ;

  • Nous n'avons pas à jouer un rôle ou faire semblant pour donner le change en terme d'image ;

  • Nous pouvons avouer sans fausse pudeur nos forces et nos faiblesses puisque nous savons les gérer ;

  • Nous assumons tout ce que nous faisons puisque toutes nos expériences de Vie sont chargées de sens ;

  • Nous nous inscrivons dans une stratégie de progression et non dans une stratégie d'évitement ;

  • etc.

Nous pouvons arrêter là cette démonstration. Maintenant, comment faire pour passer à l'action pour développer cette confiance en soi stimulante et épanouissante ? C'est ce que vous révèle l'ensemble de la démarche de la méthode SCRIPT-ACTION. Elle vous permet de vous enrichir de toutes vos expériences de Vie, positives comme négatives, agréables comme désagréables, apaisantes comme stressantes.

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & PSYCHOLOGIE
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