Présentation

Ce blog vous invite à découvrir plus amplement l'approche innovante de la méthode SCRIPT-ACTION.
Chaque semaine, de nouveaux articles vous offrent des réflexions sur des sujets qui ont trait avec les démarches d'épanouissement personnel durable de cette méthode. Quelques astuces, conseils, suggestions émaillent ces chroniques pour enrichir votre pratique d'Ecriture Active.
Votre Vie est un vaste jardin : à vous de le cultiver pour l'embellir de jour en jour...

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

BIENVENUE !

LE BLOG DE LA METHODE SCRIPT-ACTION

Mardi 19 août 2008


 

Sur Internet, dans la presse et d'une manière générale, dans tous les médias, il n'est pas rare de voir associés le stress et le monde du travail. Depuis peu, le stress est reconnu comme étant une maladie professionnelle à part entière. Dernièrement également, l'accord cadre européen sur la gestion du stress en entreprise vient de trouver ses modalités d'application au niveau de l'Hexagone. Travail et stress semble faire bon ménage au quotidien dans notre société actuelle. De nombreux constats portant sur les liens qui peuvent exister entre le stress et les activités professionnelles auraient pu me conduire à intituler cette nouvelle rubrique « stress au travail ». Mais non ! Et ça pour deux raisons :

  • La première est qu'il existe déjà une rubrique sur le stress. Inutile donc de multiplier les déclianisons à l'infini (« stress à l'école », « stress en couple », « stress du réveil au matin », etc.).

  • La seconde et la plus importante : en parfaite adéquation avec la méthode SCRIPT-ACTION, mon approche ne se focalise pas uniquement sur les conséquences du stress mais bel et bien essentiellement sur ses nombreuses causes. Or, dès que l'on parle de stress au travail, il est souvent évoqué des problèmes d'organisation (avec notamment des problématiques de gestion du temps), des problèmes de surcharge d'activité, de relations confictuelles internes et/ou externes, de pénibilité et/ou de dangerosité des activités exercées, de lacunes de sens au niveau de la stratégie de l'entreprise, etc. Mais tout ces points toutes sans exception la même et unique source : l'Homme. Quoiqu'il se passe, quoique l'on fasse dans les entreprises, tout y a été choisi et conçu par l'Homme pour le concrétiser dans l'Entreprise. Le management s'applique à toutes les dimensions de l'entreprise (humaine, matérielle, technique, financière, commerciale, etc.). Il est le « liant » qui permet à des groupes de personnes de se rassembler pour proposer aux autres des produits et/ou des services en vue de répondre à leurs besoins (cf. la pyramide des besoins de MASLOW).

 

ATTENTION AUX RACCOURCIS UN PEU SIMPLISTES !

 

Evoquer le stress en entreprise à travers l'exercice du management ne correspond à aucun moment à une démarche qui consisterait à dire que la responsabilité du stress en entreprise serait à attribuer aux managers. Un peu facile... et surtout terriblement injuste pour ne pas dire stupidement réducteur. Ma conception du management ne se base pas sur des critiques ou bien des accusations péremptoires de donneurs de leçons (comme il en existe tant...). La réalité du management en entreprise est beaucoup plus complexe et donc beaucoup plus stimulante pour en cerner toutes les subtilités. Le management est un exercice humain subtil, et ce, que l'on se place du côté des managers ou bien du côté des personnes managées. Car il convient de ne pas perdre de vue que le management ne peut exister qu'à partir du moment où nous avons, d'une part, une personne qui donne des consignes, et de l'autre, une personne qui les accepte et les exécute. Si l'une de ces deux personnes n'accepte pas cet échange, le management perd alors toute sa raison d'être. Le management est souvent critiqué sous l'angle du manager et de son exercice du pouvoir. Mais il est possible, aussi, de le critiquer tout autant sous l'angle de la personne sur qui le pouvoir s'exerce. Cette approche fera l'objet d'articles à venir qui préciseront ses concepts et grilles de lecture.

 

LES OBJECTIFS DE CETTE NOUVELLE RUBRIQUE

 

Comme préciser et réaffirmer à nouveau, la motivation première de cette rubrique « MANAGEMENT » sur ce blog se nourrit d'une démarche constructive. Vous y trouverez des réflexions, des propositions, des questions (parfois sans réponse), des observations sur ce qui se fait autrement ailleurs (ici et plus loin), etc. Mais toujours une envie d'apporter une contribution positive à la fois pour les managers et les managés. Bref, une vocation qui s'inscrit dans la philosophie de Vie développée dans la méthode SCRIPT-ACTION. « Vivre dans un monde professionnel meilleur » résume assez bien l'objectif de cette rubrique même si ce slogan sonne un peu désuet et utopique. Certes, « meilleur » mérite sans conteste quelques explications plus concrètes. Elle feront également partie de cette rubrique. J'espère de tout coeur que vous prendrez plaisir et trouverez intérêt à lire les articles à venir de cette nouvelle rubrique.

 

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & MANAGEMENT
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 12 août 2008


 

L'inconnu est anxiogène pour l'Homme. C'est ainsi, nous n'y pouvons rien. Spontanément, tout ce que nous ne connaissons pas ou mal tant sur les plans intellectuels, opérationnels, relationnels, émotionnels et/ou corporels nous mettent mal à l'aise dans un premier temps. Ceci s'applique aussi bien au niveau de notre environnement physique, des conditions contextuelles dans lesquelles nous évoluons ou bien encore des individus avec qui nous pouvons entrer en contact. Ce sentiment déclencher par la confrontation à l'inconnu fait partie des mécanismes de stress. Il présente la particularité de nous obliger à nous adapter pour faire face à ce à quoi nous sommes confrontés. Si l'on ajoute dans ce shéma notre volonté de réussite issue du plus profond de notre éducation, nous voici d'un coup plongés dans une expérience qui va nous demander des efforts plus ou moins importants sans véritable garantie de résultat. La peur de l'Echec plane dans toute sa dimension généraliste et inconditionnelle. Les peurs sont si nombreuses et diverses (cf. document à télécharger librement dans la rubrique « sommaire » du site www.methode-script-action.com), que beaucoup d'entre nous préfèrent plutôt se renfermer sur eux-mêmes, dans la douceur et le confort d'un monde connu et maîtrisé. Oui mais voilà... A trop vouloir se renfermer sur soi-même, rassuré(e) par ses connaissances et ses certitudes, nous finissons toujours par nous appauvrir inexorablement et ce à tous les niveaux cités ci-dessus : intellectuel, opérationnel, relationnel, émotionnel et/ou corporel.

 

S'OUVRIR POUR MIEUX S'EPANOUIR

 

La méthode SCRIPT-ACTION apporte un ensemble de concepts et d'outils qui permettent de dépasser ses propres peurs pour mieux s'inscrire dans une dynamique d'épanouissement personnel durable. Une fois ses propres peurs dépassées, ou tout du moins contrôlées dans un premier temps, nous sommes alors plus enclins à nous ouvrir à tout ce qui nous entoure. En perdant sa dimension péremptoire, notre système de censure personnel perd d'autant son pouvoir inhibiteur. Cela ne veut pas dire pour autant que nous allons tout apprécier, aimer et porter aux nues, loin de là. Mais nous nous aurons donné la permission de pouvoir découvrir sans réserve ni a-priori ce qui nous était inconnu auparavant. Désormais, nous n'avons plus peur de découvrir. Inévitablement, nous nous enrichissons tellement et de manière durable que nous sommes tentés en permanence de multiplier à l'infini ce type d'expériences. Nous approfondissons les domaines qui nous intéressent et cumulons des savoirs de premier niveau sur ce qui nous intéresse un peu moins. Tant que nos peurs nous cloisonnent dans une attitude hermétique, nous restons prisonniers de notre ignorance et de nos certitudes.

 

S'OUVRIR POUR MIEUX BATIR

 

L'ouverture à ce qui nous entoure et aux autres nous laisse alors toute liberté pour composer notre Vie comme bon nous semble pour notre plus grand bonheur. Nos peurs et le stress qui en découle nous amène à reproduire en permanence les mêmes schémas de Vie avec bien souvent les mêmes erreurs. La plus classique et souvent observée est celle qui consiste à vivre au jour le jour sans ne jamais rien prévoir mais se laisser porter par le « courant » de la Vie. Rester spectateur de sa propre existence finit toujours par provoquer un sentiment d'incomplétude, des regrets quand il ne s'agit pas de remords. Lorsque nous choisissons de ne plus nous laisser dominer par nos peurs, nous nous retrouvons devant un choix cornélien : il y a tant de possibilités offertes devant nous que cette réalité peut aussi, sous certains aspects, être un peu stressante. Un peu seulement, car bien vite compensée par le seul filtre qui va nous permettre de définir nos orientations: l'ENVIE (cf. également l'outil en téléchargement libre présenté ci-dessus). Nous avons ainsi toute latitude pour construire notre havre de paix pour favoriser nos démarches d'épanouisssement à venir.

 

S'OUVRIR POUR MIEUX SE DECOUVRIR

 

S'ouvrir à ce qui nous entoure et aux autres ne peut absolument pas se faire tant que nous ne sommes pas parvenu à nous ouvrir à nous-mêmes. La célèbre citation de SOCRATE « connais-toi toi-même » n'est toujours pas tombée en désuétude malgré son grand âge, bien au contraire. Nous méritons toutes et tous de vivre en paix avec nous-mêmes. Nous sommes bien souvent nos premiers et plus farouches persécuteurs. Il est alors plus facile aux autres de nous persécuter. La donne est à l'opposé lorsque nous avons choisit de signer un pacte de paix avec nous-mêmes. Encore une fois, et comme il est souvent notifier tout au long de la méthode SCRIPT-ACTION, nous avons toujours le choix. Il nous suffit de vouloir (re)devenir acteur de sa Vie à part entière. A-priori, tout le monde possède en lui/elle ce souhait. Mais nous donnons-nous toutes et tous les moyens nécessaires pour y parvenir ?

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & EPANOUISSEMENT
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 3 août 2008

 

STRESS AU TRAVAIL : ACCORD CONCLU

 

Le 2 juillet dernier, patronat et syndicats sont parvenus à un accord sur le stress au travail qui permet de transposer au niveau de l'Hexagone l'accord européen du 8 octobre 2004. Toutefois, un certain nombre de points (comme le harcèlement ou la violence au travail) ont été écartés de cet accord mais feront l'objet de nouvelles négociations dans les mois à venir.

 

UNE DEFINITION DU STRESS SPECIFIQUE

 

Les parties en présence ont choisi de reprendre la définition du stress au travail telle que proposée par l'Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail qui correspond au texte suivant :

 

« Un état de stress survient lorsqu'il y a déséquilibre entre la perception qu'une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu'elle a de ses propres ressources pour y faire face ».

 

Somme toute, cette définition s'inspire très fortement de celle proposée par LAZARUS & FOLKMAN en 1984 (eh oui ! Déjà près de 25 ans que l'on connaît bien ce phénomène) qui plaçaient déjà à l'époque la perception de l'individu au centre de ce syndrôme d'adaptation. C'est bien pour cette raison que la gestion du stress ne peut être envisagée sous une approche généraliste (comme le propose beaucoup) mais bel et bien personnalisée (ce que prône la méthode SCRIPT-ACTION).

 

LE MEILLEUR ET LE PIRE AUSSI DANS CE TEXTE...

 

Un point intéressant abordé dans l'accord concerne le besoin de réaliser une analyse de « facteurs » pour en permettre l'identification. Parmi ces facteurs, nous pourrons relever des notions telles que :

  • organisation ;

  • processus de travail ;

  • conditions et environnement de travail ;

  • communication ;

  • quelques notions subjectives (pressions émoitionnelles et sociales,...)

  • etc.

 

Il s'agit bien d'avoir une vision globale de l'entreprise et non parcellaire focalisée sur les conséquences du stress. Alors bien sûr, à tout problème de stress révélé, des mesures doivent être prises pour le prévenir, l'éliminer ou, à défaut, le réduire que ce soit au niveau individuel, collectif ou bien les deux à la fois.

 

Oui mais voilà, devant toutes ces bonnes résolutions, un problème de taille se dresse pour la mise en oeuvre au sein des entreprises : la responsabilité de déterminer les mesures appropriées incombe à l'employeur. Plus encore, « il importe de tenir compte [...] de la responsabilité des employeurs dans la lutte contre les problèmes de stress au travail ». Simple, efficace, radical... Si l'on voulait que cet accord ne se pérennise pas dans les entreprises, on ne s'y serait pas pris autrement. Avec cette précision, cela revient à peu près à mettre à disposition une pédale de frein sur laquelle ne manqueront pas d'appuyer de nombreux employeurs jusqu'à en traverser le plancher. D'ailleurs, il est à souligner que la délégation patronale a refusé que l'accord mentionne explicitement que ce texte sera décliné dans les accords de branche. Un signe ou une coïncidence ?

 

Pourquoi parler de responsabilité par rapport à un sujet qui concerne tout le monde. Certes, il est bien précisé dans ce texte que les institutions représentatives du personnel et, à défaut, les travailleurs, sont associés à la mise en oeuvre des mesures retenues par les employeurs. Ceci est très largement insatisfaisant : tous les acteurs de l'entreprise doivent exercer leurs forces de proposition respectives à tous les niveaux d'un dispositif de gestion du stress en entreprise à savoir l'identification des problèmes de stress, la proposition de solutions correctives, les actions pour la mise en oeuvre, le suivi et l'amélioration de ce dispositif ou bien encore la réflexion pour améliorer en permanence le dispositif retenu.

 

Pour faire un parallèle en prenant une illustration concrète qui s'est déroulée réellement au sein des entreprises, nous pouvons considérer la gestion du stress en entreprise comme une assurance qualité du bien-être des salariés. Il ne s'agit pas de désigner un(e) responsable « qualité bien-être » pour lui confier la mission de « porter » seul(e) ce dispositif comme cela a pu être le cas pour les responsables qualité en production, par exemple. Ce n'est pas à une seule personne de « porter » cette qualité mais à l'ensemble du personnel. Nous risquons sinon de voir se reproduire le travers de la déresponsabilisation des acteurs concernés qui ne perçoivent la démarche qualité que sous la forme d'une contrainte qu'il faut respecter à minima pour être « tranquille ». Ainsi, il semble innaproprié d 'évoquer une quelconque forme de responsabilité en matière de stress. De plus, cette connotation négative d'accusation s'avère peu propice au développement d'échanges constructifs à ce propos.

 

TOUT RESTE A FAIRE

 

Bon, disons que ce texte a déjà le mérite d'exister, ce qui en soit, est une excellente chose. Mais voilà... Un texte d'accord c'est bien, mais une nouvelle fois (encore ?), ceux qui sont directement concernés sont laissés un peu en plan avec des obligations sur les bras sans mode d'emploi. Ceci vaut aussi bien pour les employeurs que pour tous les autres acteurs de l'entreprise. Les médecins du travail ont été identifiés comme étant des « ressources » pour la détection des problèmes de stress au sein des entreprises. Pour le reste, le texte précise que lorsque l'entreprise ne dispose pas de l'expertise requise, elle peut faire appel à des experts externes. Il ne reste donc plus qu'à définir ce qu'est un expert en matière de stress en entreprise. Les débats sur ce sujet pourraient être fort intéressants pour séparer le bon grain de l'ivraie dans un domaine où les « experts » ne manquent pas.

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & ACTUALITE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 13 juillet 2008

 

Une nouvelle porte ouverte à enfoncer dans le domaine de la formation et plus globalement dans tout acte de transfert de savoirs, de savoir-faire et/ou de savoir-être : la personne qui accepte de prendre le rôle d'enseignant(e) délivre à ses élèves ses connaissances, ses expériences, son vécu, bref, tout ce qui fait qu'elle occupe légitimement sa place dans la relation de formation. La notion d'exemplarité semble être indissociable de l'acte de transfert pédagogique. Pour illustrer ces propos, prenons deux exemples  de formation dans le domaine commercial.

 

Premier cas de figure : la formation est assurée par un véritable commercial. Sa carrière a débuté par du porte-à-porte auprès de particuliers puis s'est poursuivie dans la vente auprès d'entreprises. Sa carrière s'est ensuite orientée vers un rôle de commercial grands comptes puis de responsable export avant d'occuper un poste de directeur commercial. Au vu de ce curriculum vitae rapide qui retrace près de 20 ans d'activités commerciales, nous pouvons constater que cette personne s'avère parfaitement légitime pour jouer le rôle d'enseignant pour animer une session de formation dans ce domaine. Certes, la technique pédogogique est parfois un peu hésitante (formateur est un vrai métier à part entière) mais les nombreuses illustrations vécues viennent captiver de bout en bout l'auditoire.

Deuxième cas de figure : la formation est assurée par un consultant-formateur dont la majeure partie de sa carrière a surtout consisté à animer des stages de formation dans divers domaines, y compris dans ceux qu'il n'a jamais pratiqué lui-même. La conception pédagogique est irréprochable, toutes les astuces du métier sont bien présentes et les thèmes s'enchaînent les uns par rapport aux autres avec un tempo bien maîtrisé. Les illustrations apportées témoignent d'un passé de formateur mais non d'une personne de terrain dans le domaine commercial. Faute d'avoir un contenu expérienciel, les points abordés traînent un peu en longueur pour faire participer le groupe d'élèves.

Deux cas de figure, deux situations qui témoignent bien de ce que l'on peut parfois observer dans le secteur de la formation pour adultes. D'un côté, un expert qui, certes, à des progrès à faire en matière de techniques pédagogiques mais qui est en mesure de transmettre un réel savoir. D'un autre côté, un professionnel de la formation qui maîtrise fort bien son métier mais dont le contenu de formation est un peu pauvre. Nul besoin d'être grand clerc pour deviner celui des deux dont on se souviendra une fois la formation terminée. De même, inutile de préciser quel formateur aura le plus d'impact sur les élèves qui, une fois revenu(e)s dans leur quotidien, mettront en application les recommandations dispensées durant la formation.

 

Ici se trouve l'un des problèmes récurrents de la formation : la nécessité d'expertise. Dans diverses cultures asiatiques, au Japon notamment, celui/celle qui enseigne est celui/celle qui a démontré sa parfaite maîtrise de la discipline qu'il/elle enseigne. Plus près de nous, si nous prenons en considération le compagnonage, les apprentis effectuent leur tour de France pour aller rechercher le savoir et le savoir-faire de maîtres qui excellent dans leur art (il s'agit véritablement d'art à ce niveau). Il arrive malheureusement (trop souvent ?) que l'on se retrouve face à quelques formateurs/formatrices qui n'ont qu'une connaissance livresque de ce qu'ils/elles enseignent. Pour certaines disciplines, cela est peut-être suffisant mais pour une grande majorité de domaines d'apprentissage, cela s'avère bien trop superficiel.

 

L'acte de transmission d'un savoir, d'un savoir-faire et/ou d'un savoir-être ne prend véritablement sa valeur que lorsqu'il est réalisé par un(e) expert(e) dans le domaine abordé. Il/elle est alors en mesure de passer le relais à quelqu'un d'autre qui aura alors en sa possession toutes les clés pour maîtriser à son tour ce domaine spécifique.

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & APPRENTISSAGES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 6 juillet 2008

 

Parmi les 5 axes fondamentaux de notre profil de personnalité, nous avons celui de la dimension opérationnelle. Cet axe a pour objet de décrire la manière dont nous agissons pour réaliser toutes nos activités qu'elles soient professionnelles ou non. Plus précisément, l'axe opérationnel nous aide à répertorier nos caractéristiques personnelles quant à nos modes opératoires pour réaliser des actions concrètes (qui n'ont donc rien à voir avec nos modes de fonctionnement intellectuel précédemment abordés). Nous parlons alors de savoir-faire, de technicité, de maîtrise opérationnelle, etc.

 

Notre manière personnelle d'agir peut être établie à partir des 20 caractéristiques suivantes :

 

AUTONOMIE

EFFICACITE

PERSEVERANCE

HABILETE

RAPIDITE

ORGANISATION

EXIGENCE

ADAPTABILITE

PLANIFICATION

REACTIVITE

REGULARITE

VIGILANCE

PRISE D'INITIATIVE

CHALLENGE

IMPLICATION

POLYVALENCE

DYNAMISME

COMPETENCE

FIABILITE

RIGUEUR

 

 

Nous retrouvons ces 20 caractéristiques dans l'outil n°2 de la méthode SCRIPT-ACTION qui sert à établir le profil de personnalité. Cet outil est en téléchargement libre sur le site www.methode-script-action.com dont vous avez le lien ci-contre. Cet outil permet de faire ressortir nos caractéristiques opérationnelles pour avoir une représentation précise de nos points forts et de nos points faibles. C'est à partir de ces premiers résultats que nous pouvons ensuite nous inscrire dans une démarche de gestion de stress entièrement personnalisée et adaptée au cas spécifique de chacun(e) d'entre nous.

par James BROSSEAU publié dans : MAITRISE DU STRESS & PSYCHOLOGIE
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus